Ca fait un petit moment que j'en parle autour de moi, aussi bien virtuellement que physiquement.J'aime James Matthew Barrie depuis très longtemps maintenant, ceux qui me connaissent ne le savent que trop... j'ai rencontré une jeune femme merveilleuse (et ces mots ne sont pas écrits à la légère) qui a du rencontrer Barrie un jour ou un soir de pluie, je ne sais.
Le fantôme de Barrie a du lui parler, dans son sommeil, assis au pied du lit avec sa pipe dans la main. Il parait que c'est à c'est deux infimes moments, celui où on s'endort, et celui où on se réveille avec ce souvenir d'avoir revé, que les fantômes viennent nous parler. Vieille légende qu'on raconte dans les maisons bretonnes... et je suis assurée que tout cela est vrai.
De quoi je parle depuis un moment ? : hier est sorti, enfin, Little White Bird. Le petit oiseau blanc. Un livre de Barrie, mais qui appartient tout autant desormais, à sa traductrice. Sa passion nous le donne enfin à lire, à savourer, à decouvrir dans son intégralité, à s'en tatouer l'âme.
Elle ne saura, peut-être, jamais à quel point ce cadeau est immense. Faire revivre des mots, des sensations est un pouvoir accordé seulement aux fées.
Qu'elle en soit remerciée ici, sur ces modestes pages, et avec de pauvres mots... mais des mots qui cachent beaucoup plus.



2 commentaires:
C'est un très bel hommage que tu lui rends et que je partage totalement!Je pense que des fées il y en a un certain nombre qui "trainent" sur internet ...
Je ne sais quoi dire sinon que je suis en train de mouiller mon clavier, parce que je suis un peu trop sensible.
J'ai la gorge un peu nouée.
Tu as bien compris ce que je ressens au fond de mon coeur.
Mille mercis pour ce billet, pour ce beau cadeau.
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